7 idées fondamentales | Ma philosophie de vie

Elsa Chamant, 19 décembre 2020

Des surprises t'attendent tout en bas de l'article !

Je suis tombée cette semaine sur une story insta qui parlait des grandes lignes de la philosophie de vie d’une personne, où elle liste les grands principes et croyances qui régissent sa pensée et sa vie.

Et ça m’a inspiré pour écrire cet article !

Le but est que tu me connaisses un peu mieux, et que tu saches si tu es au bon endroit.

Car si on n’a pas la même philosophie de vie, cela ne sert à rien de me suivre je pense.

 

Voici donc les grandes lignes qui régissent ma vie, ma conception du monde, mes relations avec les autres, etc.

 

#1 : On est tous différents, on est tous uniques

Je suis totalement convaincue qu’on ne peut pas « traiter » tout le monde de la même façon, qu’on ne peut pas être tous heureux en faisant les mêmes choses.

Nous avons très certainement des similitudes, des valeurs et pensées communes, mais elles ne sont pas suffisantes à dire que nous sommes « pareil ».

Car nous ne vivons pas les choses de la même manière, nous ne réagissons pas pareil aux mêmes évènements, nous n’avons tout simplement pas la même vie, la même histoire, etc.

Et je ne parle même pas de notre corps, et de notre personnalité, qui sont également uniques !

Je trouve ça fou aujourd’hui qu’on puisse croire encore que les règles posées pour pouvoir vivre en société (et qui sont les mêmes pour tous… enfin normalement), s’appliquent également de façon individuelle !

Non et non !

 

On a tous les mêmes règles de société…

Certes, il faut avoir des règles pour régir les choses à l’échelle d’une ville, d’un pays, d’un continent, voire de l’humanité… sinon tout part en cacahuètes, on est d’accord !

Mais ces règles ne peuvent pas être les mêmes à l’échelle de l’individu… et c’est ça que je déplore !

On nous fait croire depuis tout petit qu’il y a des normes pour « être », des normes pour « avoir »…

Tu ne les connais pas ?

Si si , je vais t’en donner quelques-unes :

  • Pour être beau·elle, il faut être comme les personnes des magazines.
  • Pour être heureux dans la vie, il faut une belle maison, des enfants, un chien, etc.
  • Pour être en sécurité financièrement, il faut être médecin, ingénieur, avocat, etc.
  • etc.

Je peux encore en citer plein, et tu en connais aussi d’autres, n’est-ce pas ?

Tous ces messages, ces fausses croyances, nous amènent à croire qu’il faut être et avoir tous pareil, sinon on a un problème.

Le problème n’est pas soi-même.

 

…qui ne doivent pas être appliqués à l’échelle de l’individu

Ça me fait penser à cette image :

animaux qui passent un examen

Ça ne caricature pas tant que ça mon propos !

Le seul animal qui est content c’est le singe, car il sait qu’il va réussir et être reconnu !

Mais les autres ?

Sont-ils dénués de talent pour autant ?

Sont-ils nuls ?

Absolument pas, évidemment !

Mais voilà ce qui arrive quand on est tous traités pareil.

On n’est pas apprécié à notre juste valeur, à nos justes capacités.

Il ne faut donc pas se comparer aux autres et vouloir devenir à tout prix comme eux pour faire parti de la « norme » !

Alors ça ne veut pas dire que les autres ne peuvent pas être une bonne source d’exemples, de conseils, etc.

Pour trouver sa propre voie, il faut savoir s’inspirer !

Mais si tu tombes sur quelqu’un qui te dit que sa voie à lui est la seule qui est bonne, ou qui ne cherche pas à te connaitre mieux pour t’apporter les solutions qui te vont vraiment, alors fuiiiiiis !!!

Fuiiiiiiiiis pauvre fou !!!

Car tu es unique !

Et si on ne prend pas ça en compte, alors les solutions qu’on t’apportera ne pourront pas vraiment être en accord avec toi-même.

 

#2 : On est seul et unique responsable de ses choix de vie

Ça fait plusieurs fois que j’évoque cette notion de responsabilité.

C’est quelque chose que j’ai compris il y a peu et qui est tellement fondamental !

Je le redis encore une fois ici : je ne suis pas responsable des évènements qui peuvent m’arriver dans ma vie et sur lesquels je n’ai aucun contrôle.

MAIS !

Je suis entièrement responsable du choix que je fais vis-à-vis de ces évènements, de la réaction que j’ai, des pensées qui me viennent, etc.

Et quand on comprend ça, ça change tout !

Certes, des fois ça peut foutre une bonne claque, parce qu’on comprend qu’il relève de notre responsabilité d’avoir subi certaines choses de notre vie, en mettant la faute sur les autres.

Mais quand on comprend aussi que les gens sont responsables de leur propre vie, et qu’à aucun moment on n’est responsable ou coupable de la vie des autres, même s’ils mettent la faute directement ou indirectement sur nous, ben franchement ça détend quand même beaucoup non ?

En tout cas personnellement, quand j’ai compris et accepté ça, ça m’a enlevé pas mal de poids de culpabilité.

Parce qu’avec mon empathie, je prends énormément de choses sur moi et pour moi !

Notamment les émotions des autres.

Ça m’a fait du bien de me détacher des autres, de ce qu’ils vivent, de ce qu’ils font ou ne font pas, et de ce qu’ils me reprochent vis-à-vis d’eux-mêmes.

Chacun sa responsabilité !

 

#3 : On est seul responsable de ses émotions

Un point qui rejoint beaucoup le précédent, mais qui a littéralement changé ma façon de voir et vivre les émotions, qui sont très présentes chez moi, étant hypersensible.

Chacun est responsable de ses propres émotions.

Jusque là tu ne vois peut-être pas l’importance de cette révélation.

Mais si je te dis que :

  • Tu es responsable de tes émotions, donc il n’appartient qu’à toi de changer ce qui ne te va pas : tu as toutes les clefs en main pour ouvrir les portes qu’il faut !
  • Si chacun est responsable de ses émotions, cela veut dire que tu n’es pas responsable de celles des autres : donc si quelqu’un se met en colère, ce n’est pas de TA faute ! Tu n’as pas à le prendre pour toi et culpabiliser. Même si la personne s’applique à te dire que c’est toi le responsable, c’est faux ! Tu n’es pas le responsable, tu es le déclencheur, c’est totalement différent !

Franchement, si toi aussi tu as du mal avec les émotions, tu ne trouves pas que c’est génial cette révélation ?

Moi ça m’a enlevé un énorme poids, car je prenais systématiquement les émotions des autres pour moi, pour ma responsabilité.

Quand quelqu’un se mettait en colère contre moi, je me disais que c’était de ma faute, je m’écrasais très souvent, et après je n’osais plus rien dire à la personne, de peur qu’elle se mette encore en colère.

Pareil quand quelqu’un était triste « à cause de moi ».

Aujourd’hui, ce n’est toujours pas une partie de plaisir quand quelqu’un se met en colère, mais maintenant j’arrive à me détacher de l’émotion.

J’arrive à me dire que j’ai été que le déclencheur d’un des problèmes de l’autre, et que la responsabilité pour que ça change et ne soit plus un problème ne tient qu’à l’autre, et pas à moi.

Par contre, je peux aussi décider de ne plus être un déclencheur…. Mais cela ne sera qu’un acte d’amour, pas un acte de culpabilité ! Attention, fais bien la différence !

 

#4 : On est tous des enfants brisés, en souffrance intérieure, en manque et recherche d’amour

Une chose que j’ai comprise par la force des choses, c’est qu’on a tous ce point commun : on a tous souffert d’un manque d’amour dans notre enfance, peu importe la forme que ça a pris.

Cela a engendré une forte souffrance en nous, que notre cerveau a mis de côté pour nous protéger en créant notre fameux ego.

Cet ego nous a éloigné progressivement de nous-mêmes.

Et à un moment donné de notre vie, notre vrai nature, notre vrai « moi » ressort pour reprendre sa juste place !

Cela ne se fait pas dans la facilité.

On passe systématiquement par la confrontation avec la souffrance autrefois étouffée. Et cela est douloureux.

Tout cela dans le but de redevenir soi-même, et enfin trouver cet amour tant recherché et désiré, non plus à travers les autres, mais là où il doit être une source inépuisable : à l’intérieur de soi.

Est-ce cela le but de notre existence sur cette terre ?

Personnellement, je n’en ai pas la moindre idée.

Ou du moins, je ne me suis pas encore fait un avis là-dessus.

Pour l’instant c’est juste un constat que je fais : au bout du compte, je remarque que les gens cherchent l’Amour (le vrai, celui qui est inconditionnel hein).

On s’y prend très mal d’ailleurs pour le trouver, mais c’est normal.

L’Amour ne s’apprend pas, il se vit !

(Oh c’est beau ce que je dis, haha !)

 

#5 : LE bien et LE mal n’existent pas

Ça a été dur pour moi de quitter la croyance du « bien et du mal », parce que c’est qu’on m’a appris depuis petite.

Comme quoi il y a des choses « bien » et des choses « mal ».

En même temps, difficile d’apporter une éducation à un enfant si on ne pose pas des limites.

Mais à mon sens, les mots sont mal choisis.

Quand je dis que le bien et le mal n’existent pas, je veux dire qu’il ne faut pas généraliser, voire sacraliser TA propre conception du bien et du mal.

Ce n’est pas forcément les mots « bien » et « mal » le plus gros problème dans la phrase, c’est le mot « le ».

Il n’y a pas qu’une notion de bien et qu’une notion de mal qui existent.

Il y en a autant de gens qui existent.

 

Il n’existe pas qu’une seule version de bien et de mal

Chacun a sa vérité.

Ce qui est bien pour toi, ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre.

Ce n’est pas parce que, dans ta vérité, tu as trouvé quelque chose de génial, que tu estimes être « LA MEILLEURE CHOSE DE TA VIE », que ça sera le cas pour moi, dans ma vérité.

Prenons un exemple simple :

Les tatouages.

J’ai grandi dans l’idée que les tatouages ne sont pas « bien ».

Qu’ils sont une marque, une reconnaissance de gangs, de « mauvaises » personnes, de groupes mis à part de la société.

En même temps, je suis née à la Réunion.

L’esclavage, tout ça tout ça…

Marquer au fer rouge les esclaves qui fuient pour les reconnaitre.

Bon, je comprends qu’une « marque » sur le corps ne soit pas forcément très bien vue dans les mentalités.

Mais si on prend par exemple l’histoire du tatouage en Polynésie, je ne pense absolument pas que les enfants polynésiens considèrent le tatouage comme « mal ».

Là-bas, le tatouage est considéré comme une valorisation de l’individu. Les jeunes filles et garçons font leur premier tatouage à l’adolescence pour devenir une femme et un homme.

C’est le rite de passage à l’âge adulte.

Et autrefois, du côté rang social, plus un homme était tatoué, plus il était considéré comme grand, fort et riche.

Du coup, entre moi et un polynésien, qui a tort qui a raison concernant le tatouage ?

PERSONNE !

Chacun a sa propre vérité, chacun a son histoire, sa vision des choses.

Le tatouage n’est donc ni bien, ni mal en soit.

C’est l’idée que tu t’en fais qui change tout !

 

Choisis ta propre vérité !

Un avantage à la mondialisation, c’est qu’on découvre les vérités d’autres pays, d’autres peuples, d’autres personnes.

On découvre d’autres façons de faire/penser/voir une même chose.

On découvre tous les chemins pour aller au même but.

Et surtout, les conceptions du « bien » et du « mal » des autres.

Cela peut être très surprenant, car totalement inconnu !

On ne comprend pas les rituels, traditions, croyances de l’autre.

Mais c’est normal : on n’a pas eu la même vérité que lui.

Et c’est à ce moment là qu’il faut se rappeler que personne n’a raison ni n’a tort !

Ta façon de faire n’est pas « meilleure » que l’autre, elle est juste différente.

Ta vérité n’est pas meilleure que l’autre, elle est juste différente.

Mais rien ne t’empêche d’ouvrir ton esprit, d’être curieux sur les autres façons de faire.

Et d’ajuster ta propre vérité, car tu t’es rendue compte qu’une autre façon de faire te correspond mieux que celle qu’on t’a apprise !

 

Ce qui existe c’est le bénéfique et le non bénéfique POUR SOI

Maintenant réajustons les mots !

Je n’aime pas beaucoup dire « c’est bien » ou « c’est mal ».

Car pour moi ces mots sont associés au jugement que « je fais mieux que toi » ou que « tu as tort ».

Du coup, je préfère dire « c’est bénéfique pour moi » ou « ce n’est pas bénéfique pour moi ».

Tu as remarqué que j’ai utilisé le mot « bénéfique », qui est quand même moins « accusateur » je trouve, donc plus agréable, mais surtout que j’ai mis à chaque fois le « pour moi ».

Ben oui ! Sinon ça ne change rien au problème.

Le « pour moi » change tout !

Car en le disant, tu ne parles qu’en ton nom, et tu ne juges pas la vérité de l’autre.

Tu lui dis juste que sa vérité ne te convient pas forcément.

Et ça tu as parfaitement le droit, vu que tu es libre de penser et croire ce que tu veux !

Et personne ne peut t’enlever cette liberté.

Maintenant si la personne en face s’énerve parce que tu n’es pas d’accord avec sa vérité, réfère-toi aux points #2 et #3 de cet article, haha !

 

#6 : On est tous de très mauvais communicants

Il y a une chose que j’ai remarqué dans la communication : c’est qu’on est tous pas très doués, haha !

La communication c’est tout l’art de faire passer son message.

Il y a 2 parties essentielles à prendre en compte quand on veut communiquer :

  • Celui qui dit
  • Celui qui écoute

 

Celui qui dit et celui qui écoute

Les problèmes majeurs que tu as quand tu veux faire passer un message sont ceux-ci :

  • Tu penses que tout le monde parle la même langue que toi (que tes mots signifient la même chose pour les autres)
  • Tu n’arrives pas forcément à mettre les vrais bons mots sur ta pensée et surtout tes émotions

Du coup, il y a déjà des problèmes dans le message que tu vas faire passer.

 

Les problèmes majeurs que tu as quand tu écoutes le message de quelqu’un sont ceux-ci :

  • Tu penses que la personne parle dans ta langue à toi (que les mots qu’elle utilisent signifient bien ce qu’ils signifient pour toi)
  • Tu interprètes le message par rapport à ton humeur, et tes émotions

Du coup, il y a des problèmes dans l’écoute du message.

 

Il faut resituer les problèmes et être indulgent !

Devenir un bon communicant ne signifie pas forcément éviter les problèmes cités plus hauts.

Mais plutôt connaitre et accepter que ces problèmes de communication existent, et savoir rectifier le tir au mieux à chaque fois.

Ce n’est pas grave de ne pas savoir communiquer, car cela ne fait pas partie de ce qu’on apprend depuis petit.

On apprend juste à parler.

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il faut savoir prendre la distance suffisante quand quelqu’un nous parle et se rappeler que :

  • Il y a de très fortes chances pour qu’il fasse mal faire passer son message
  • Il y a de très fortes chances que tu interprètes mal ce que tu entends

Donc :

  • Rappelle toi d’être indulgent envers l’autre quand il te dit quelque chose, et ne prend pas ce qu’il dit (et ce qu’il ne dit pas aussi d’ailleurs !!) pour argent comptant
  • Essaie de ne pas interpréter ce qu’on te dit : redéfinis les termes avec lui, pour essayer de comprendre son langage
  • Si ce qu’on te dit suscite une émotion chez toi, ne l’associe pas à l’intention de ton interlocuteur, car ce n’est pas parce que tu te sens blessé·e que ça veut dire que c’était l’intention de la personne en face.

 

#7 : L’Amour est la clef de tout !

Je l’ai déjà un peu dit plus haut.

Nous cherchons tous l’Amour, c’est un fait.

Mais ce que je n’ai pas développé c’est que l’Amour est la clef de tout :

  • La réussite
  • Le bonheur
  • La confiance en soi
  • La communication
  • La paix intérieure
  • etc.

Si tu n’es pas convaincu·e, pense aux fois où tu fais quelque chose que tu aimes réellement, et à celles où tu fais une chose que tu détestes.

Qu’est ce que tu réussis le mieux ?

Qu’est ce qui t’apporte le plus de bénéfices ?

Dans quel cas tu arrives plus facilement à ton but ?

Je crois que la question elle est vite répondue, bisous.

Si tu aimes, tu y arriveras ! Peu importe de quoi il s’agit !

Car l’Amour est le carburant de notre passion, motivation, confiance, volonté !

A l’inverse, quand tu n’as pas l’Amour dans ce que tu fais, tu procrastines, abandonnes, n’as pas de volonté ni motivation, annules, repousses !

C’est vrai ou pas ?

Et maintenant pose toi la question inverse.

Fais le bilan de tout ce qui te démotive, tout ce que tu abandonnes, ou ce qui ne te motive pas.

Et demandes toi si ce n’est pas parce qu’il manque cruellement d’Amour pour ces choses-là.

 

 

Voilà, cet article arrive à sa fin.

Et toi, quels sont tes principes/croyances/vérités ?

Est-ce que tu en as en commun avec moi ?

Réponds moi en commentaire !

 

 

Crédit photo : Yeshi Kangrang

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