se sentir libre et heureux

Aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi j’ai mis cette image en fond d’accueil de mon Blog.

Certaines personnes m’ont dit qu’elle n’est pas appropriée car elle ne fait pas passer le bon message (en gros, comme il y a un enfant, le message passé serait « ce Blog parle des enfants »)

Oui, il s’agit d’un enfant ! Mais pour moi cette image a bien sa place, et je vais vous expliquer pourquoi.

Que voyez-vous ? Que vous raconte cette image ? Quelles sont les émotions qui vous traversent quand vous la voyez ? Quels sont les mots qui vous viennent à l’esprit ?

 

Voici mes propres réponses :

Je vois un enfant qui éclate de rire parce qu’il est mouillé par un jet d’eau, un enfant qui s’amuse et qui est heureux.

Cet enfant ne calcule rien. Il est dans la spontanéité ! Il ne cherche pas à savoir si ce qu’il fait est bien ou pas, il ne réfléchit pas aux conséquences. Il n’a pas de barrière. Il est juste lui-même, et il savoure le moment présent.

Quand je vois cet enfant, je ne peux m’empêcher de sourire ! Je vois la liberté qu’il se donne à être lui-même et à faire ce qu’il aime, sans calculer quoique ce soit. Pour lui c’est normal d’être comme ça. Il n’y a pas d’autres façons d’être et d’appréhender les choses.

Il est lui-même, il est libre, il est heureux, et tout ça naturellement sans se poser de question !

Voilà ce que je vois !

Cet enfant est pour moi l’exemple que nous devrions tous prendre si nous voulons être nous-même, et si nous voulons nous reconnecter au moment présent !

Mais comment faire pour vivre le moment présent ? Comment redevenir spontané ? Comment se connecter à soi-même ?

Nous allons voir tout ça dans cet article ! 😊

Que signifie « être dans le moment présent » ?

J’ai posé cette question sur ma page Facebook. J’ai eu des réponses riches d’authenticité :

« Vivre le moment présent va de paire avec le fait d’être à l’écoute de ce que l’on ressent à cet instant. Premier pas dans la démarche d’être soi », ou encore « Être dans l’instant présent signifie être pleinement conscient de ce qu’on ressent, entend, voit… Ce que nos sens nous renvoient à un moment précis et donc à cet instant nous sommes vraiment nous même puisque connectés avec nos émotions et sensations ».

Je suis tellement d’accord avec tout ça !

Vivre dans le moment présent et être connecté à soi-même, par ses sens et ses sensations, a été naturel au début de notre existence, quand nous étions des enfants tous petits, tous mignons.

Je parle d’enfants en bas âges, qui n’ont pas encore le sens « du bien et du mal », des responsabilités, des problèmes, etc.

Pour pouvoir nous reconnecter au présent, redevenons alors des enfants ! 😀

Ok ok, j’entends déjà rager les rageux. Il ne s’agit évidemment pas de redevenir totalement comme un enfant, dans le sens péjoratif qu’on peut lui donner parfois : immature, inconscient, etc.

Il s’agit de retrouver sa capacité d’enfant à vivre le moment présent, sans ressasser son passé et sans s’inquiéter de l’avenir.

Quand on est enfant, on est, point barre. Il n’y a pas de condition à notre être. Il n’y a pas de jugement, pas de tabou, pas de problème, pas d’inquiétude, pas de planification.

Tout est dans la spontanéité !

Bref, quand on est enfant, on est soi-même. Re point barre.

En étant soi-même, l’enfant se permet une liberté d’explorer, de découvrir, de partager, de comprendre, d’apprendre… car encore une fois, aucun jugement, aucun tabou ! Il n’y a pas de bien et de mal, tout est juste… nouveau !

L’enfant se permet alors de faire ce qu’il veut, ce qu’il aime, au gré de ses envies, de ses besoins. Il est libre !

 

Dans le livre « Le jour où les lions mangeront de la salade verte » de Raphaëlle Giordano (un bon livre conseillé par une chère amie 😊), un passage a retenu mon attention. Je cite :

« La flamme de l’Enfant ! Voilà une belle invitation à être moins dans « votre adulte » et à plus vous amuser. Retrouvez la capacité à vous émerveiller et à être dans la spontanéité ! »

L’émerveillement et la spontanéité sont dans le présent !

 

Se connecter au moment présent : comment faire ?

Tous les chemins mènent à Rome : il existe plusieurs façons de se connecter au présent. Toutes ces façons se complètent et peuvent être expérimentées en même temps. On peut évidemment choisir les méthodes qui nous vont le mieux.

Perso, j’ai fait l’expérience de quelques-unes. En voici la liste ! 🙂

 

Pleine conscience

Manger en pleine conscience

Si vous me connaissez, vous saurez que la nourriture a pris (et prends toujours) une place importante dans ma vie !

Mon rapport a la nourriture n’a quasiment jamais été sain. J’en ai pris conscience quand j’avais 28 ans, après mon énième régime, mon énième yoyo, mon énième changement de garde-robe…

Après une énième recherche sur comment perdre du poids, j’ai découvert, par heureux hasard, le concept de « manger en pleine conscience ».

En gros, il s’agit de manger avec nos sens en éveil !

On a généralement la (fâcheuse) habitude de manger en faisant autre chose : regarder la télé, parler de sa journée à Chéri, réfléchir à la journée de demain, et j’en passe !

En faisant cela, le cerveau n’intègre pas complètement les informations qui sont liées à « manger » car d’autres informations viennent brouiller ou atténuer les messages.

Et si les messages sont erronés, alors les résultats auront du mal à être bons : pas assez mangé, ou trop mangé, ou pas mangé ce qu’il fallait, etc.

La méthode :

Pour permettre au cerveau de bien décoder ce qu’il se passe, il est important de réduire le nombre d’informations parasites : on éteint la télé, on dit à Chéri qu’on parlera plus tard, on peut aussi s’isoler pour manger si on le peut, etc.

Ensuite, il faut utiliser 4 sens (oui parce que l’ouïe ne nous sera pas très utile, haha) !

  • Le toucher: Fermez les yeux pour forcer votre cerveau à se focaliser sur vos autres sens. Si la nourriture que vous mangez le permet, attardez-vous à la toucher avec vos mains. Prenons l’exemple d’une barre de chocolat ! Touchez-la, sentez la texture lisse et soyeuse, qui fond très légèrement à la chaleur de vos doigts. Sentez les irrégularités sur le côté après avoir cassé la barre.
  • L’odeur: Toujours yeux fermés, approchez le chocolat de votre nez. Odeur sucrée, vive ou grasse selon le type de chocolat. Une odeur qui vous rappelle peut-être certains souvenirs. Arrêtez vous un instant sur vos sensations. Est-ce que ça irrite le nez ? Est-ce que c’est agréable à sentir ?
  • La vue: ouvrez vos yeux et émerveillez-vous devant cette barre de chocolat ! Regardez enfin ce que vous avez senti au toucher. Le côté lisse, le côté irrégulier. Le chocolat un peu fondu.
  • Le goût: et enfin, l’apothéose ! Croquez dans votre barre de chocolat pour y prendre qu’un morceau. Doucemeeeeent !!! Vous allez trop vite !!! Il faut savourez ! La dureté de morceau qui craque sous vos dents dans un premier temps. Puis laissez-le fondre sur votre langue. Notez les sensations : la salive qui monte pour commencer le travail de la digestion, le chocolat qui fond et qui se liquéfie dans votre bouche… Puis faites tourner le chocolat ! Il colle au palais ! Il est à la fois dur et mou ! Il est à la fois râpeux et suintant ! Est-ce qu’il est bon ? Est-ce qu’il est amer ? Est-ce qu’il est gras ? Est-ce que vous l’aimez ? Est-ce qu’il vous rappelle des souvenirs au goût ? Posez-vous ces questions en finissant le morceau.

Ça y est, vous avez mangé en pleine conscience ! 😀

Wooouuuaaaah !! Toutes ses sensations ! C’est incroyable ! Et regardez, vous avez encore le ¾ de la barre dans votre main. Toutes ses sensations n’étaient associées qu’à un seul carré de chocolat.

Je suis persuadée que la plupart d’entre vous n’a jamais fait ça en mangeant du chocolat, et ne s’est jamais rendu compte de toutes les sensations qu’on peut avoir avec si peu de nourriture (je dis tout ça comme si vous mangiez vraiment en chocolat en même temps, haha chuibête).

Alors imaginez lorsque le repas est plus complexe ! L’infinité de sensations !! 😀

Mais revenons au sujet, pourquoi je vous raconte tout ça ?

Manger en pleine conscience est une des façons de se reconnecter à vous-même et au moment présent.

En mangeant en pleine conscience vous réalignez plusieurs choses en vous :

  • Vous (ré)apprenez à utiliser vos sens : généralement la vue prend le dessus sur les autres, alors qu’ils sont tous très importants pour notre cerveau,
  • Vous (ré)apprenez à écouter vos sensations: tout ce qu’il se passe dans votre corps est un guide précieux qu’on a tendance à ne pas écouter ou négliger.
Les résultats :
  • Une écoute de soi permet de respecter ses limites : dans notre cas, on mange quand on a faim et on arrête quand on n’a plus faim ! On ne ressent pas le besoin de se jeter sur la nourriture pour combler une ou des émotions car nos besoins et nos envies ont vraiment été écoutées.
  • Une écoute de soi permet de s’apporter ce dont on a vraiment besoin ou envie : dans notre cas, l’écoute de soi peut aller jusqu’à savoir ce dont le corps a besoin comme nourriture.

Sceptiques sur les résultats ? Essayez, et dites-moi en commentaire ce que vous en pensez ! 😊

(Attention ! Si vous avez de gros problèmes vis-à-vis de la nourriture, ce genre de méthode seule ne sera certainement pas suffisant. N’allez pas vous imaginez que tous vos problèmes seront résolus grâce à ça)

 

Déconnexion

Pour pouvoir pleinement s’écouter, il faut que l’environnement soit propice à l’écoute. Il faut pouvoir concentrer notre écoute sur notre intérieur, plutôt que notre extérieur. Mais pour cela, l’extérieur doit être le moins perturbateur possible !

Ce que j’appelle la déconnexion, ce n’est ni plus ni moins que se couper du monde. Par quels moyens ?

  • Éteindre : le téléphone, la télé, l’ordinateur, la radio…
  • S’isoler : aller dans une pièce seul·e, se promener dehors (loin des gens), partir en week end hors de chez soi, faire une retraite…
  • Ne rien faire ou faire des activités reposantes pour le cerveau : faire des activités qui nécessitent le moins de réflexion possible, pour déconnecter également son cerveau.
Pourquoi se déconnecter de temps en temps ?

Avez-vous l’impression de ne pas avoir une minute à vous ?

Avez-vous l’impression que le temps file à une vitesse folle ?

Avez-vous l’impression d’être toujours fatigué·e ?

Avez-vous l’impression de toujours courir à droite à gauche ?

Si c’est le cas, vous souffrez probablement de « jenem’arrêtejamaisdansmavie » !

Ne vous jetez pas la pierre !

Nous sommes dans une époque où tout va toujours plus vite, plus loin, plus facile… il n’y a plus de place ni de temps pour être au calme, pour se poser, pour s’arrêter et se ressourcer !

Tout file à une allure folle autour de nous…. Et on ne s’arrête plus… jusqu’à s’épuiser littéralement.

Et comme on ne s’arrête plus, on ne prend plus le temps… plus le temps de vivre notre vie, plus le temps de voir nos enfants grandir, plus le temps de savourer les moments heureux avec notre famille, plus le temps de se consacrer du temps pour soi rien que pour soi…

La déconnexion permet non seulement de reposer l’esprit, mais aussi de reposer le corps ! Car, quand l’esprit est apaisé, le corps peut enfin s’apaiser lui aussi.

Vous ne voyez pas de quoi je parle ?

Exemple simple : ça ne vous est jamais arrivé de ne pas réussir à dormir (avec un sommeil réparateur) lorsque vous êtes inquiet ou tracassé par un problème ?

Votre esprit est tourmenté, et il tourmente le corps pas la même occasion.

L’inverse est vrai ! Un esprit calme dans un corps calme ! 😊

Faites l’expérience de la déconnexion pour vous rapprocher de vous-même et du moment présent. Disons, une à deux fois par semaine pour commencer ! Et ajustez la fréquence des déconnexions au besoin !

N’hésitez pas à faire participer la famille, sous forme de jeu pour les plus jeunes. Quels bénéfices vous aurez si tout le monde dans la maison apprend à se déconnecter et à se recentrer sur soi-même, dans le moment présent ! 😀

 

Activités physiques et activités de détente

Il y a de multiples bienfaits à faire une activité physique et de détente ! Mais aviez-vous imaginez que cela vous permet également de vous reconnecter au présent ? 😊

L’activité physique, au-delà des bienfaits physiques évidents, permet également deux choses :

  • Le cerveau peut plus facilement se « détendre ». Quand on fait du sport, la charge mentale est nettement réduite. Ce n’est pas pendant votre match de rugby que vous allez penser à la liste de courses du lendemain ! Je dis ça parce que je fais du rugby, et très sincèrement, je n’arrive déjà pas à réfléchir clairement à ce que je dois faire pendant un match tellement je suis à bout physiquement, alors une liste de course n’en parlons pas, haha ! Et c’est très bien comme ça ! Parce que le sport et un moment où on se déconnecte ! Où on se vide l’esprit, où on oublie ses problèmes. On n’a pas l’énergie pour réfléchir, on fait les choses presque par instinct ou réflexe. Du coup, sans chercher à le vouloir, on vit le moment présent ! 😊
  • En faisant du sport, on met à l’épreuve notre corps. On va ressentir tout un tas de choses : désagréables souvent, agréable aussi heureusement ! Le sport nous permet de nous reconnecter avec notre corps et ses sensations : le manque de souffle, le cœur qui accélère la cadence, les courbatures, les endorphines (procurant la sensation de bien-être) après la séance, les douleurs, etc. Si nous somme attentif à ces sensations et si nous apprenons à le décoder, nous serons capables de connaitre nos limites, nos forces, nos points d’amélioration, et ainsi progresser !

Anecdote : pendant le confinement, j’ai fait un programme de gainage pour garder une activité physique chez moi. Au bout de quelques temps, je commençais à m’ennuyer dans la séance. Un jour, pour un peu de nouveauté et d’expérimentation, j’ai décidé de repousser mes limites et de noter les sensations. Mon temps initial était 1min30 de gainage non-stop. Je me suis lancé le défi de ne pas m’arrêter malgré la douleur en me disant que c’était juste une sensation désagréable du corps, et que ça n’allait pas me tuer.

J’ai réussi à tenir 3 min ! Mais qu’est ce que ça a fait mal, hahahaha !

 

Tout comme l’activité physique, l’activité de détente permet de se reconnecter au moment présent et à soi-même grâce à nos sensations.

Pour plus de résultat, privilégiez les activités comme le spa, avec hammam, sauna, jacuzzi, massages, etc.

Profiter du moment présent, notez les sensations que vous avez dans votre corps pour savoir ce qu’il aime, ce qu’il n’aime pas. Savourez chaque minute ! Éveillez vos sens ! Devenez observateur et analysez ce qu’il se passe dans votre corps ! 😀

 

Écouter ses émotions

En tant qu’hypersensible, il n’y a rien de plus vrai pour se connecter au moment présent et être soi-même que d’écouter mes émotions.

Quand j’écoute mes émotions, je me connecte au cœur même de mon être : je ressens, je vis, j’existe.

Il faut savoir qu’il n’y a pas de notion de temps pour les émotions. Elles sont perpétuellement dans le présent.

C’est pour cela que vous pouvez ressentir des émotions dans le présent pour un évènement qui est passé. De même que vous pouvez ressentir des émotions dans le présent pour quelque chose qui n’est pas encore arrivé.

Savoir écouter ses émotions c’est, par définition,vivre dans le moment présent.

Les émotions sont les porte-paroles de votre corps ! Elles sont là pour vous faire passer des messages :

  • La peur : un danger est à proximité
  • La colère : la situation est inacceptable (vos limites ont été franchies)
  • La tristesse : perte ou manque, deuil à faire
  • La joie : tout va bien, on est sur la voie du bien-être, il faut garder ce cap !

Elles sont les guides de vos besoins et de vos envies. Savoir les écouter, et reconnaitre le besoin associé vous rapproche de vous-même.

 

Écouter son émotion : késako ?

Que signifie « écouter son émotion » ?

Il s’agit tout simplement de remarquer sa présence, de la « laisser faire », et d’être observateur de des sensations associées.

Cette méthode permet de capter le message de l’émotion, et de la laisser partir une fois le message délivré, pour qu’elle ne reste pas « coincée » en nous.

Vous savez ce que ça donne une émotion « coincée » ?

On rumine dans son coin, l’émotion s’amplifie jusqu’à prendre une telle ampleur qu’on finit par exploser de colère, peur, etc.

Si vous écoutez votre émotion, vous évitez l’explosion finale qui fait beaucoup de dégâts alentours…

 

Les étapes à suivre pour écouter son émotion

  • Prendre conscience que l’émotion est là.
  • Arrêter toute communication avec autrui (s’il s’agit de la colère).
  • Se concentrer sur ses sensations (fermer les yeux aident à la concentration).
  • Laisser venir l’émotion, ne rien bloquer.
  • Remarquer tout ce qu’il se passe en vous : crispation, cœur qui s’accélère, chaleur dans la poitrine, serrage des dents et des poings, gorge serrée, etc.
  • Faire cela jusque ce qu’il n’y ait plus rien.

C’est bon l’émotion est passée ! 😀

Attention ! Si vous n’y arrivez pas, cela peut être pour les raisons suivantes :

  • C’est la première fois que vous le faites, vous n’êtes pas encore habitués
  • Vous ne laissez pas l’émotion se répandre en vous librement, vous la bloquez. Du coup, elle est encore présente après l’exercice
  • Vous mentalisez ce qu’il se passe en essayant de vous raisonner : l’émotion ne fait pas partie de l’intellect, mais des sensations. Il faut arrêter de penser et noter uniquement les sensations

Évidemment, avant d’arriver à un résultat concluant, il faut de la pratique, du temps, de la patience. Mais je vous assure que cet outil est puissant !

J’ai réussi à désarmer des très grosses colères grâce à ça ! 😀

Ça marche avec toutes les émotions ! Même les positives. Ce n’est pas dans le but de faire passer l’émotion pour qu’elle s’arrête bien sûr (on n’a pas envie que ça s’arrête quand c’est bien 😊), mais dans le but de profiter pleinement de l’émotion et de la sentir à 100% !

Faites l’expérience, et dites-moi comment cela s’est passé pour vous ! 😀

 

Lâcher prise

Aaaaah le fameux lâcher prise !

Je vais vous avouer quelque chose : quand on me parlait de lâcher prise au début, ça m’énervait littéralement !

De 1, parce que ceux qui m’en parlaient le faisaient avec une belle lueur de jugement dans les yeux et dans la voix, en mode : « Nan mais là t’exagères en fait, faut que tu lâches prise hein ».

Alleeeeeeeeez c’est bon tu m’as énervée !

De 2, parce que j’avais beau chercher sur le net « comment réussir à lâcher prise », la seule chose que je trouvais était des articles ou des vidéos de gens qui disaient : « ben pour lâcher prise, c’est facile ! Il suffit de lâcher prise quoi »

Supeeeeer ! Tu connais la différence entre un bon et un mauvais chasseur ? Pffff…

Bon ceci dit, c’est vrai que concernant le lâcher prise, il est difficile de donner une vraie méthode claire et précise. Tout simplement parce qu’il n’y en a pas ! C’est surtout un état d’esprit à adopter.

Le lâcher prise est un état d’esprit qui consiste à savoir relativiser et accepter les choses de la vie.

Mais réellement ! Pas en mode : « ok ok, je relativise, je relativise » avec le cœur qui bat quand même à 300 à l’heure, ou avec le stress qui continue à monter !

Pour ma part, il y a quand même quelque chose que j’ai fini par « découvrir », un peu par hasard. En fait, c’est quelque chose que j’ai toujours fait, mais je ne me rendais pas compte que ça m’aidait vachement à lâcher prise !

 

Faire des trucs d’enfants

Oui ! C’est aussi simple que cela. Faire des trucs d’enfants !

N’oubliez pas, on parlait tout à l’heure de notre capacité à vivre le moment présent et à être nous-même, comme un enfant !

Eh bien, faites comme les enfants ! Arrêtez de penser avec votre tête d’adulte conditionné pour que tout soit parfait, tout soit carré, tout soit propre, et blablabla.

Faite rejaillir l’enfant qui est en vous et qui s’en fout de se salir, de mettre du bordel partout, et j’en passe !

On rangera après ! On lavera le linge après ! On passera un bon coup d’aspirateur après !

Osez faire des choses comme les enfants ! Cela vous paraitra ridicule au début, mais qu’est-ce que c’est libérateur, bon sang !

Faire les choses comme les enfants, c’est se libérer des conséquences, et faire les choses comme on en a envie !

Évidemment, en tant qu’adulte vous pourrez aisément connaitre les limites à ne pas dépasser. Mais avant d’atteindre ces limites, vous êtes large ! Vous pouvez en faire des choses ! 😀

 

Personnellement, ce que je m’amuse à faire de temps en temps, c’est le réveil comme les enfants qui ont bien dormis et qui attaquent la journée en sautant sur le lit de leur parent : « papaaaa, mamaaaaan, c’est le jouuuuuur, il faut se leveeeer ».

Ou alors je fais la même chose le soir quand je n’ai pas sommeil. Je taquine Chéri en le bousculant, en me collant à lui, en répétant à tue-tête « j’ai paaaas sommeiiiiil moiiiii ».

Haha… pauvre Chéri n’empêche !

Conseil : à ne pas reproduire souvent, car Chéri a besoin de dormir pour aller au boulot le lendemain, haha.

 

J’aime beaucoup faire des grimaces aussi quand je parle avec ma famille ! Surtout avec ma maman qui pète un câble et qui m’ordonne d’arrêter sinon « ton visage va se figer comme ça, tu seras bien !! ».

Haha, pauvre maman aussi !

Bref, garder des moments de gamineries qui ont pour but de bien rigoler et de lâcher un peu la casquette d’adulte, fait un bien fou !

Et au-delà du réel lâcher prise que cela vous apportera, vous vous connecterez au moment présent, 100% garanti !

On ne pense plus au passé, on ne réfléchit plus à l’avenir : juste au moment présent.

Testez ! Parlez-moi de vos propres gamineries ! Ça me donnera des idées, haha. 😀

 

Conclusion

Si vous deviez retenir quelque chose de cet article ça serait ceci :

  • Savoir vivre l’instant présent et se connecter à soi-même est quelque chose d’initialement naturel. Les jeunes enfants ont naturellement la capacité d’être eux-mêmes et de vivre l’instant présent.
  • Se connecter au présent à et soi-même passe par l’écoute des émotions et des sensations corporelles.
  • Plusieurs méthodes ou expériences existent pour se reconnecter au présent et à soi-même : la pleine conscience, la déconnexion, l’activité physique, la détente, l’écoute des émotions, le lâcher prise, redevenir un enfant, etc.
  • Il faut expérimenter les méthodes plusieurs fois pour les réussir de mieux en mieux (aucun miracle n’existe, il faut du temps, de la patience et de la persévérance)

 

Est-ce que cet article t’a plu ?

As-tu toi aussi des méthodes à partager ?

Dis-moi tout en commentaire, et on en discute ! 😊

 

 

Crédit photo : Unsplash – Motoki Tonn

Elsa Chamant Agir, Comprendre, Tous mes articles

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